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 Naâman, le reggae de Normandie

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jazzman
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MessageSujet: Naâman, le reggae de Normandie   Sam 15 Juin - 7:56

Naâman, le reggae à la sauce normande


Roots. Fan de musique jamaïcaine, le jeune Dieppois est allé, sac au dos, chercher l’inspiration à la source.
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Naâman, 23 ans, un reggaephile heureux sous les cocotiers. - Photo Faya Burn Prod


Certains partent étudier à Paris, en Angleterre ou encore en Espagne. D’autres lâchent tout pour un voyage au long cours en Jamaïque, avec leur seul talent dans la valise, et en reviennent avec un album sans autre vocation que celle d’ensoleiller l’été. Deep Rockers-Back a Yard, aux textes conscients et à l’électricité positive, force le sourire à base de raggamuffin chaloupant.
Lion. C’est l’aventure d’un reggaephile qui, à 23 ans, quitte la Normandie pour les îles Vierges et la Jamaïque et se laisse guider par les rencontres pour dessiner son projet. Naâman s’appelle encore Martin, nom du terroir, quand il grandit à Dieppe avec des parents fans de rock années 70. Adolescent, il achète un 33-tours de Bob Marley et… «la question ne s’est pas posée». A 16 ans, avec six amis, Martin «Naâman» se forme au sound system sur des faces B de vinyles reggae (le dub sans les lyrics). C’est à partir de ces reliques qu’il développe son phrasé, avec sa voix au timbre soul.
Dans un ranch prêté par le père d’un pote, Naâman et son groupe s’éprouvent chaque semaine devant un public qui dépasse bientôt cent personnes. A Caen, où il étudie la communication et le graphisme, Naâman rencontre le collectif Rast’art, qui l’aidera dans ses débuts à rugir tel le lion de Zion un peu partout en Normandie. «J’ai arrêté mes études du jour au lendemain pour la musique, explique le chanteur. La seule chose qui me retenait, c’étaient mes parents, plutôt méfiants. Je leur ai demandé de me donner deux ans, et voilà, ça fait deux ans !»
En 2012, Naâman sort sa première mixtape, Deep Rockers, avec son alter ego Fatbabs, beatmaker hip-hop déniché à Rennes et qui se révèle déterminant pour son orientation musicale. Le résultat rencontre un joli succès, lui permettant d’enchaîner 70 concerts en France l’an dernier. «Ensuite, j’avais besoin de faire un break. J’ai pris un billet tout seul pour les îles Vierges.» Nous y voilà…
Dans cet archipel anglophone proche de Porto Rico, Naâman séjourne chez un DJ avec qui il chante. «J’ai chillé [décompressé, ndlr] un moment avant de recevoir un appel de France.» La suite du voyage est inattendue : le label bordelais Soulbeats, référence reggae hexagonale, lui propose de s’envoler pour la Jamaïque et d’entrer en studio avec le légendaire Stephen Stewart, producteur de Burning Spear.
Ce dernier rassemble une ribambelle de musiciens, dont Sam Clayton (Toots & The Maytals), pour travailler des «riddims old school» des années 70-80, hommage à ce reggae qui, selon Naâman, vaut polissage au goût du jour. «Mais il a fallu qu’on revienne en France donner à l’album notre couleur à nous, sa petite touche hip-hop.»
Mariage. C’est cet apport rap, flirtant avec un reggae accéléré, qui constitue la marque de l’album. «L’évolution du new roots [le reggae depuis 1995, ndlr], pour moi, c’est le mélange du reggae et du hip-hop», estime le Dieppois.
Ce mariage de styles fait de Deep Rockers-Back a Yard un album énergique aux couleurs bariolées, riche en mélodies. Naâman, référence biblique au guerrier qui se baigne dans le Jourdain pour guérir de la lèpre, représente, pour le chanteur, cette qualité exutoire et libératrice de la musique. Qu’il s’apprête à partager sur scène, au cours d’une tournée d’été chargée.
CD : «Deep Rockers- Back a Yard» (Soulbeats). En concert ce soir à 21 h au New Morning, 75009. Le 28 juin au Havre (76), le 4 juillet à Toulouse (31), le 5 à Joyeuse (07), le 6 à Bordes (64), le 14 juillet à Montmartin-sur-Mer (50), le 27 au Garance Reggae Festival, Bagnols-sur-Cèze (30).

source flècheD libération.fr
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